L’Ambassadrice de l’Union européenne en Haïti, Mme Hélène Roos, a effectué une visite de terrain significative dans le département du Sud et la Grand’Anse les 26 et 27 janvier 2026. Cette mission s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre l’Union européenne et les collectivités locales haïtiennes, avec un accent particulier sur la résilience face aux catastrophes naturelles, le développement agricole et l’accès à l’eau potable.
Le lundi 26 janvier, l’Ambassadrice a été accueillie aux Cayes par les autorités municipales, notamment la mairesse Marie Claire Daphné France. Les échanges ont porté sur les projets de partenariat de longue date entre l’UE et la commune, leurs résultats concrets pour les populations et l’avancement imminent d’un important projet de drainage urbain de la ville.
Le lendemain, le 27 janvier, Mme Roos a poursuivi sa tournée par plusieurs activités concrètes :
• Visite d’un centre de transformation de produits agricoles, financé par l’Union européenne et mis en œuvre en collaboration avec les producteurs locaux et la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture). Ce type d’infrastructure vise à valoriser la production locale, à réduire les pertes post-récolte et à renforcer la sécurité alimentaire dans une région souvent touchée par les aléas climatiques.
• Inspection du chantier de reconstruction du pôle administratif de la mairie de Beaumont (département de la Grand’Anse), un projet porté par la municipalité avec l’appui technique et financier de l’UE, notamment via Expertise France.
• Déplacement sur plusieurs chantiers de l’Agence régionale de l’eau potable aux Cayes, réalisés en partenariat avec l’AECID (Agence espagnole de coopération internationale pour le développement).
Au cours de ces rencontres, l’Ambassadrice a réaffirmé la solidarité indéfectible de l’Union européenne envers les populations du Sud d’Haïti, particulièrement vulnérables aux catastrophes naturelles (ouragans, inondations, séismes). Elle a salué l’engagement des partenaires de mise en œuvre (municipalités, producteurs, FAO, Expertise France, AECID) et surtout l’appropriation des projets par les communautés locales.
« Un partenariat équilibré, basé sur la confiance et orienté vers des résultats tangibles au profit des populations », a-t-elle souligné, insistant sur l’importance de cette approche participative pour assurer la durabilité des initiatives.
Les initiatives observées s’inscrivent dans un portefeuille plus large de projets européens visant à améliorer la sécurité alimentaire, l’accès aux services de base et la gouvernance locale dans le Sud et la Grand’Anse.
